La célèbre Route 66, de Chicago à Los Angeles, habitue ceux qui l’empruntent à des paysages tantôt grandioses tantôt désertiques. C’est le cas de la traversée de l’Arizona, puis du début de la Californie, à-travers le désert du Mojave. Pourtant, après avoir traversé les montagnes noires et croisé quelques coyotes en liberté, on tombe sur un petit coin de paradis, coincé entre les roches, les cactus et le sable telle une oasis… on croirait presque à un mirage, tellement la vue est irréelle.
Le Colorado River a apporté vie et végétation à cette région désertique autour de la petite bourgade de Needles où a choisi de s’installer le Pirate Cove Resort, un complexe touristique entre resort et hôtel de luxe. Les bungalows en bois, tous disposés face à la rivière, ont été pensés pour préserver l’intimité des hôtes, qu’ils soient sur le patio extérieur, dans le salon, dans la chambre à l’étage ou encore sur la terrasse. Chaque unité est parfaitement équipée avec un salon, deux chambres, deux salles de bains et une cuisine de luxe. A quelques pas se trouve le restaurant où l’on peut déguster un cocktail ou un repas. Le restaurant n’est d’ailleurs pas que fréquenté par les touristes, mais aussi par les plaisanciers du coin qui, à l’occasion d’une ballade en speedboat, jettent l’ancre au Pirate Cove Resort. Ambiance Pirates des Caraïbes, version luxe, assurée.
Ce complexe est en réalité le résultat du fantasme d’un homme. Arthur W. Tate, qui a fait sa fortune dans la banque et n’a pas lésiné sur les moyens pour faire de ce lieu une véritable oasis de luxe hors du temps. Une escale parfaite avant de reprendre la route vers Los Angeles, sans oublier de passer par le fameux Bagdad Cafe. On entend déjà la mélodie lancinante de Calling you.
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